Le projet UNDESIRED lauréat de l’appel à projet de recherche 2025 du PEPR SOLU-BIOD
Le 16 avril 2026
Le projet UNDESIRED, porté par l’Université Claude Bernard Lyon 1, a été sélectionné dans le cadre de l’appel à projet de recherche 2025 du PEPR "Solutions fondées sur la Nature (SfN)" (Solu-Biod), ANR-France 2030, pour une durée de 4 ans de 2026 à 2030 avec un budget total de 999 999 Keuros.
L’appel à projet de recherche du PEPR Solu-Biod vise à stimuler la recherche interdisciplinaire sur une approche innovante pour répondre aux défis environnementaux et sociétaux actuels autours des SfNs. Plus d’informations sur l’appel sont disponibles ici.
La responsable scientifique du projet UNDESIRED est Claire Valiente-Moro (Professeure, UCBL) du laboratoire écologie microbienne (LEM). Les laboratoires impliqués dans le projet sont le LEM, LEHNA, LBBE, RS2GP et EVS de Lyon et CEFE et G-EAU de Montpellier.
Le projet UNDESIRED s’est développé à partir de deux projets structurants soutenus par la FR BioEEnViS entre 2024 et 2026 : « De l’écologie du paysage à la gestion des espèces indésirables dans la métropole de Lyon (LEM, LBBE, RS2GP) » et « Cartographie des SfNs dans la Métropole de Lyon » (LEM, LBBE, EVS) ainsi que dans le cadre du Living Lab Antharès du PEPR Solu-Biod. Plus de détails sur les projets structurants de la FR sont disponibles ici.
Titre du projet : Quels défis les espèces indésirables posent-elles pour la planification et la mise en œuvre des projets de Solutions fondées sur la nature ?
Résumé : Les Solutions fondées sur la nature (SfN) s’imposent comme une réponse privilégiée aux défis environnementaux, climatiques et sociaux en milieu urbain, notamment grâce à l’intégration d’espaces végétalisés. Elles génèrent de nombreux services écosystémiques, mais peuvent aussi, de façon inattendue, favoriser la prolifération d’espèces indésirables comme les moustiques ou les rongeurs. Ces nuisances, perçues comme des risques pour la santé ou la biodiversité, peuvent alors susciter des réticences sociales et politiques, freinant le développement des SfN. Dans ce contexte, le projet vise à mieux comprendre ces compromis écologiques en identifiant les facteurs favorisant ces espèces et en évaluant leurs impacts directs et indirects. Il s’intéresse également à leur influence sur les décisions d’aménagement urbain et sur les perceptions des acteurs publics. Pour cela, il mobilise une approche interdisciplinaire combinant écologie, sciences sociales et outils d’analyse spatiale. Des études de terrain et des analyses de discours sont menées dans plusieurs métropoles afin de croiser données écologiques et socio-politiques. L’objectif final est d’accompagner la conception de SfN plus résilientes, mieux acceptées et adaptées à la coexistence avec ces espèces.
La responsable scientifique du projet UNDESIRED est Claire Valiente-Moro (Professeure, UCBL) du laboratoire écologie microbienne (LEM). Les laboratoires impliqués dans le projet sont le LEM, LEHNA, LBBE, RS2GP et EVS de Lyon et CEFE et G-EAU de Montpellier.
Le projet UNDESIRED s’est développé à partir de deux projets structurants soutenus par la FR BioEEnViS entre 2024 et 2026 : « De l’écologie du paysage à la gestion des espèces indésirables dans la métropole de Lyon (LEM, LBBE, RS2GP) » et « Cartographie des SfNs dans la Métropole de Lyon » (LEM, LBBE, EVS) ainsi que dans le cadre du Living Lab Antharès du PEPR Solu-Biod. Plus de détails sur les projets structurants de la FR sont disponibles ici.
Titre du projet : Quels défis les espèces indésirables posent-elles pour la planification et la mise en œuvre des projets de Solutions fondées sur la nature ?
Résumé : Les Solutions fondées sur la nature (SfN) s’imposent comme une réponse privilégiée aux défis environnementaux, climatiques et sociaux en milieu urbain, notamment grâce à l’intégration d’espaces végétalisés. Elles génèrent de nombreux services écosystémiques, mais peuvent aussi, de façon inattendue, favoriser la prolifération d’espèces indésirables comme les moustiques ou les rongeurs. Ces nuisances, perçues comme des risques pour la santé ou la biodiversité, peuvent alors susciter des réticences sociales et politiques, freinant le développement des SfN. Dans ce contexte, le projet vise à mieux comprendre ces compromis écologiques en identifiant les facteurs favorisant ces espèces et en évaluant leurs impacts directs et indirects. Il s’intéresse également à leur influence sur les décisions d’aménagement urbain et sur les perceptions des acteurs publics. Pour cela, il mobilise une approche interdisciplinaire combinant écologie, sciences sociales et outils d’analyse spatiale. Des études de terrain et des analyses de discours sont menées dans plusieurs métropoles afin de croiser données écologiques et socio-politiques. L’objectif final est d’accompagner la conception de SfN plus résilientes, mieux acceptées et adaptées à la coexistence avec ces espèces.